Société des Artistes Orléanais
Artistes du Temps.

Comptant parmi les plus anciennes associations artistiques de la région, la société des artistes orléanais a déjà réuni plus de 2000 artistes. Certains connaissent ou ont connu une renommée nationale ou internationale. Fidèle à sa mission, la Société des Artistes Orléanais veut d’abord proposer un espace aux artistes de notre temps. Acteur incontournable de la vie artistique orléanaise, elle organise chaque année diverses manifestations, en particulier un salon annuel qui permet à plus de 100 artistes issus de toute la région centre de présenter leurs œuvres les plus récentes.

« Par ses projets la société des artistes orléanais confirme sa vocation de rencontres et d’échanges artistiques entre sa région et ses artistes »

 

Siège : 24, rue Vandebergue de Villiers – 45100 Orléans

contact@artistes-orleanais.com

www.artistes-orleanais.com

 

Cédrick VANNIER

Cédrick Vannier, en acrylique et à l’huile, illumine ses toiles de touches vibratoires, d’atmosphères sensibles. Des scènes de genre, portraits ou paysages s’entrecroisent du moyen au grand format, dans le spectacle de la vie quotidienne.
Spontanément figuratif et poétiquement minimaliste. 

Collection privée

Les multiples figures des gens dans leur quotidienneté autour et au dedans d’une séquence : un moment habitant le banal et l’hospitalier, événement sportif (ici, là, spectaculairement plus rare…), un bar, la rue, un jardin, une piscine… Des gens, des enfants, un chien, qui, dans leur ensemble, happés par le peintre et son œil – premier muscle d’une brosse à tête bio-géométrisante et qui réinterprètent et composent sur la toile de la vie et le châssis de l’ordinaire… des corps, des femmes, des hommes, qui demeurent, instants taillés, scènes soudain figées, au devant et au dedans de la mire de Cédrick Vannier, d’abord spectateur enjoué, œil dégagé mais scrupuleux, ainsi que le scrutateur aguerri puis interprète original et généreux. Alors l’artiste tisse les traits acérés ou sereins aux façades, aux pignons, aux toits et aux arbres, aux cieux aussi. Autant d’environ- nements et d’aires qu’il refigure et auxquels il reconstruit, comme à leurs occupants, de longues rides et des rondes landes, des faciès en arêtes et découpes de fonds en façades-visages : des fonds faits faces où peaux et pierres se fondent et s’enlacent par le passage de lourdes et larges traces qui figent les instants tannés des lignes et des masses, aplats tirés à la fronde des Vies instantannées.

D’abord épreuve photographique ou premier document d’observation, l’image mécanique ou numérique promise à la transformation, comme passant par les mains d’un Prométhée, du limon photographié, la peinture, par les pinceaux de l’artiste, apex des brosses suivant la danse de l’image sur la toile projetée, va remodeler, étirer, rehausser, étaler, ressusciter : ériger les premiers traits de l’image instantanée en un portrait peint, une huile, couleurs et caractères alors achevés…

Cédrick Vannier nous offre à regarder un spectacle de l’humanité sans endiguer, ou « sociologiquement embrigader » le spectateur. Ne ressent- on pas à l’observation de ces scènes et portraits, la pudeur et l’humanité d’un témoin pour qui les pinceaux succédant aux yeux, sont autant de salutations et d’hommages rendus à l’immédiate accessibilité des femmes et des hommes qui vivent nichés aux confins du comment, et du peut-être, parfois, du souvent, et de la réminiscence d’être Homme ?.

 

Info